Témoignage d’Agathe – 21 ans

« Je suis colopathe depuis environ 8 ans. Les premières années, j’ai consulté beaucoup de médecins : d’abord mon médecin traitant, qui m’a redirigé vers des spécialistes qui m’ont fait passé de nombreux examens (prises de sang, échographies,…) sans autre résultat que « c’est dans votre tête ». J’ai ensuite consulté un homéopathe, en espérant que cela m’aiderait mais j’étais persuadé que ce n’était pas que dans ma tête et en effet, les effets de l’homéopathie ont été très limités. Je n’ai donc pas eu d’autre choix que de me résigner et d’apprendre à vivre avec.

Ce syndrome est très handicapant au quotidien mais j’avais décidé de ne jamais limiter mes activités à cause de cela, mais c’était souvent de gros efforts. J’ai donc vécu 5 années avec, sans consulter mais en Novembre dernier, les crises étaient très violentes et c’était très dur psychologiquement. J’ai donc décidé de faire des recherches sur internet. Au bout d’une semaine de recherche, j’étais persuadée d’avoir le SII mais aucune solution pour mieux vivre avec. Puis ma maman, qui m’aidait dans mes recherches, a découvert le site de Julie Delorme et je n’ai pas hésité : j’ai pris rendez-vous : je n’avais vraiment rien à perdre.

J’ai donc découvert le régime pauvre en FODMAP, dont j’ai vu les effets flagrants dès la première semaine et je l’ai adopté sans plus tarder. Mon quotidien s’est considérablement amélioré : plus de crise, plus d’angoisses lors des sorties ou des weekends, … le bonheur. Alors certes ce régime est « contraignant », mais le jeu en vaut vraiment la chandelle. J’ai réussi à l’intégrer à mon quotidien alors que je vis en colocation et que je mangeais au Restaurant Universitaire le midi. Et j’ai découvert pleins de nouveaux aliments que je ne consommais pas et dont je ne pourrai me passer aujourd’hui (flocons d’avoines, galettes de maïs, congolais, mmh !!). Et ce régime est souple : il tolère de petits écarts réguliers !

Ce régime gagne vraiment à être connu afin de faciliter le quotidien des nombreuses personnes souffrant de ce syndrome. Alors : merci Julie ! »

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